Outre les différents avis émis à l”occasion d’un dossier important, voici les points complémentaires et les questions préparées par nos conseillers.

Deux questions Conseil communal du 27 novembre 2014

1. Entretien du mobilier urbain et du patrimoine communal

Au conseil communal de septembre, l’échevin des travaux n’avait pas répondu à notre question “que propose la majorité pour garantir à l’avenir un meilleur entretien des espaces de vie à Lessines ?”
Il s’était contenté de répondre ponctuellement aux situations que nous avions dénoncées. Il avait notamment dit que le terrain communal rue Magritte avait été nettoyé. Voici le résultat de ce nettoyage:
rue_Magritte.png

Le trottoir de l’ancien bâtiment des CUP actuellement propriété communale n’est pas plus propre.
Quand on pense que le collège a menacé de sanctions des citoyens qui n’avaient pas balayé leur trottoir correctement!
rue_Magritte_2.png

Le parc du Caillou Hubin a été fauché, ce qui permet d’emprunter les chemins et de revoir les bancs. Mais voyez la crasse:
poubelle.jpg

Il y a en partout…
caillou_Hubin.png

ECOLO vous repose la question: que propose la majorité pour garantir à l’avenir un meilleur entretien des espaces de vie à Lessines ?

2. Risque de black-out

Pour éviter un black-out cet hiver, un plan de délestage a été mis en place.
Lessines n’est pas dans les villes les plus menacées par ce ce plan de délestage, mais, en définitive, le risque dépendra des conditions climatiques que nous rencontrerons et des actions que les uns et les autres entreprendront pour réduire la consommation d’électricité, en particulier après 18 heures.

Nous avons tous un rôle à jouer : les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics.

Au niveau de la commune des actions peuvent aussi être entreprises .
La ville de Lessines a-t-elle prévu un plan d’action?
A-t-elle des contacts avec Ores à ce sujet?
A-t-elle prévu d’éteindre les éclairages de nuit de ces bâtiments publics, des églises ou de l’Hôpital Notre-Dame à la Rose par exemple?

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Questions pour le conseil communal du 25 sept 2014

Les vacances sont terminées, ce début d’année scolaire est l’occasion de reprendre de bonnes résolutions. Je dis “reprendre” car ses bonnes résolutions ont déjà été prises et reprises mais pas encore réalisées.

Marché hebdomadaire du samedi matin:
Voilà 3 mois que la commission “foires et marchés” s’est réunie suite à la demande d’ECOLO qui date du 21 mars 2014 de revoir l’architecture du marché hebdomadaire du samedi matin. Où en sont ses travaux?

Zoning Nord:
En date du 29 mars 2012, le Gouvernement wallon a confirmé le site Burens dans la liste SAR pollués repris dans le cadre du plan Marshall 2.VERT pour un montant estimé à 1.125.600 €, TVA comprise.
Au conseil communal du 23 mai 2012, André Masure posait cette question:
Point 20c) : Site Burens. Décision de la Région wallonne d’une dépollution de ce site. Mesures pratiques prises par la Ville et IDETA en vue de permettre cette dépollution. Information. Discussion.
« La Région wallonne a décidé de procéder à la dépollution de ce site faisant partie des SAED et ce, sur son seul budget.
A quelle étape se trouve le dossier entre la Ville et IDETA ?

Quelles mesures pratiques le Collège communal et IDETA comptent-ils mettre en œuvre et avec quel timing »

ECOLO vous a reposé la même question il y a quelques mois. Nous attendons toujours la réponse…

Propreté publique:
Vous pourriez croire que ces 2 photos ont été prises en même temps.
cc_2014_09_25.jpgcc_2014_09_25_2_.jpg
Et bien non, elles ont plus d’un an d’écart:
La première date de juin 2013. Nous avions abordé la problématique de la circulation sur le chemin de halage au conseil communal du 19 juin et vous aviez promis de faire respecter les règles en matière de carcasses de voitures.

15 mois plus tard, la situation est inchangée: le chemin de halage est toujours entravé au niveau de la malterie et la carcasse de camping car est toujours là.

Quand cette situation infractionnelle sera-t-elle enfin résolue?

Entretien du mobilier urbain et du patrimoine communal
Depuis le début de la mandature, le Collège a à maintes reprises rappelé aux citoyens ses obligations en matière d’entretien des trottoirs. Ces rappels ne sont légitimes que si les autorités communales montrent l’exemple.
Il ne faut pas aller bien loin de chez soi pour constater le manque d’entretien tantôt d’une voirie, tantôt d’un espace public ou d’un bâtiment appartenant à la commune:

Quelques exemples:
Rue Magritte, le terrain communal est laissé à l’abandon; les herbes folles, les cannettes et autres déchets envahissent le trottoir:
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A Ogy, chaussée de Renaix, les usagers des TEC ont la chance d’avoir deux abris, mais ceux-ci ne sont plus entretenus depuis au moins deux ans. La végétation se développe autour et sur les abris et les rendent de moins en moins accueillants:
cc20140925_4_.pngcc_2014_09_25_4.png

Et même au sein de la maison communale, deux bouleaux poussent sur la terrasse située au 1er étage. Ecolo aime les arbres, mais c’est de l’inconscience d’en laisser pousser sur un toit non aménagé pour en accueillir.

Que propose la majorité pour garantir à l’avenir un meilleur entretien des espaces de vie à Lessines ?

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Conseil communal de ce 22 mai 2014

Un point complémentaire :
réouverture du sentier reliant le quartier de Houraing et le bas de la ville et trois questions (Marché sur la Grand-Place, Rectification du tracé des chicanes sur Rue de Viane – Chapelle Saint-Pierre – Remincourt et Course cycliste du 17-05-2014 : manque d’information vers les riverains)

Point complémentaire

Lors du Conseil communal du 27 mars dernier,
la réouverture du sentier reliant le quartier de
Houraing et le bas de la ville a déjà été évoquée.
La mise en application le 1er avril dernier du
décret voté le 6 février 2014 par le parlement
wallon nous autorise à rouvrir ce dossier et à
réviser la décision qui a été prise. Si certains
arrêtés d’application doivent encore être pris,
l’esprit de ce décret peut être appliqué dès
aujourd’hui.

Le décret réaffirme qu’il est du devoir des autorités communales d’assurer ou d’améliorer le
maillage des voiries, de faciliter les cheminements des usagers faibles et d’encourager
l’utilisation des modes doux de communication.
Une voirie communale est définie comme
une « voie de communication par terre affectée à la circulation du public, indépendamment
de la propriété de son assiette ». En outre, le décret précise qu’une simple servitude
publique de passage est assimilée à une voire communale et devra donc être traitée en tant
que telle (les autorités doivent assurer l’entretien et garantir la liberté de passage).

Dans ce cadre, le Conseil Communal applique les articles 27 à 29 du décret précité et
constate la création d’une voirie communale à l’usage des piétons sur le sentier dit de
Houraing qui relie depuis plus de 30 ans le chemin de Chièvres au bas de la ville en passant
par la passerelle qui surplombe la Dendre.
Pour mémoire, l’usage public de ce sentier répond à toutes les exigences du point 8 de
l’article 2 du décret du 6 février 2014 : le passage du public fut continu, non interrompu
durant 30 ans et non équivoque.

Conformément à l’article 28, le Conseil communal précise que sa décision n’est pas
susceptible de recours administratif. Le propriétaire de l’assiette dispose toutefois toujours
de la possibilité de contester le caractère de servitude publique de passage de ce sentier
devant le juge de paix.

Pour rendre effective cette décision, le Bourgmestre prend un arrêté de police ordonnant
l’enlèvement des entraves posées par le riverain et, à défaut d’exécution dans un délai de 8
jours, demande l’enlèvement des dites entraves par les services communaux aux frais du
contrevenant.

Questions:

1. Marché sur la Grand-Place:

Lors du conseil du 27 mars, nous avions demandé que le collège repense l’organisation du marché pour le recentrer sur la Grand Place. En l’absence de l’échevine responsable, le bourgmestre avait répondu que la commission “marché” allait y réfléchir. En avril, l’échevine “responsable” était à nouveau absente et aucune date de réunion pour cette commission n’avait été prévue. Quand cette commission va-t-elle se réunir pour répondre à la question du mois de mars?

2. Rectification du tracé des chicanes sur Rue de Viane – Chapelle Saint-Pierre – Remincourt

Il y a environ 2 ans, des chicanes ont été installées sur la route pavée qui relie Deux-Acren et Viane.
Si cette installation de chicanes répondait bien à un besoin de limiter la vitesse et le tonnage des véhicules l’empruntant, elle a toutefois été réalisée en dépit du bon sens. Trois points sont particulièrement critiques :

– A Remincourt, 4 chicanes ont été installées dans ou autour d’un tournant sans visibilité, obligeant les automobilistes à se déporter du mauvais côté de la chaussée alors que, même à vitesse réduite, ils ne voient pas ce qui arrive en face. Un accident a d’ailleurs déjà eu lieu dans cette chicane.

– Au niveau des n°6, 5 et 11 de Chapelle Saint-Pierre, les voitures venant de Deux-Acren sont déportées vers la gauche de la chaussée alors qu’à cet endroit une route arrive sur leur gauche à angle droit et avec peu de visibilité.

– Une chicane a été installée au niveau du n°11, Rue de Viane (côté droit de la chaussée en venant de Deux-Acren). Pour avoir une réelle utilité, elle aurait dû être installée de l’autre côté de la chaussée pour ralentir les conducteurs venant de Viane.

Les chicanes ne doivent pas être supprimées mais leur tracé devrait être revu pour éviter les non-sens actuels et les risques d’accident.
Est-ce que cela pourrait se faire rapidement avec l’aide de l’ IBSR ?

3. Course cycliste du 17-05-2014 : manque d’information vers les riverains

Lors du Grand Prix Criquillion de ce samedi 17 mai 2014, les riverains n’avaient reçu aucune information sur la tenue de cette course cycliste. Seule, l’installation de panneaux d’interdiction de stationner pouvait être un indice d’une activité particulière. Aucune info sur le tracé ni sur le sens de la course. Les riverains qui voulaient se déplacer ce samedi se sont littéralement trouvés pris au piège : pas de possibilité de savoir quelle direction suivre pour sortir du tracé de la course. Aucune déviation n’était mise en place. Pourquoi les riverains n’ont-ils pas été avertis?

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Conseil communal de ce 27 mars 2014

2 points complémentaires à l’ordre du jour

Problèmes de gestion à l’asbl communale “Coupole Sportive”

Dans le but d’optimiser la gestion du sport dans notre commune, le Conseil communal a demandé lors du CC du 5 septembre 2013 que l’asbl “Les Tritons” se fonde dans l’asbl “Coupole Sportive”. Cette asbl “Coupole Sportive” reçoit cette année un subside 600.000 €.

On aurait pu espérer que le sport allait enfin être bien géré. Force est de constater que la nouvelle structure commence mal : après avoir lancé un appel aux candidats pour le poste de directeur (AG du 12 12 2013), après avoir auditionné 6 candidats retenus sur base de leur CV le 08 02 2014, le président a convoqué un CA en urgence le 26 02 14 pour décider de ne plus engager de directeur. Dans le même temps, en revanche, ce CA a désigné un gestionnaire pour la cafétéria… sur base des candidatures de directeur, sans faire d’appel à candidats pour ce poste spécifique!

Le conseil communal n’ignore pas que les asbl communales sont autonomes et respecte l’autonomie de la Coupole sportive pour la gestion des activités sportives. Il est cependant du devoir du Conseil de veiller au bon fonctionnement de cette asbl et de donner une direction à suivre. Cela a déjà été fait dans un passé récent, à la demande du bourgmestre. Il est par ailleurs difficilement concevable que l’échevin des sports et le bourgmestre, en tant que membres du CA de la Coupole sportive, acceptent une gestion aussi chaotique de cette asbl.

Le conseil demande que l’ asbl “Coupole Sportive” désigne un directeur pour le poste de directeur et lance un appel à candidats dans les règles s’il est nécessaire d’engager quelqu’un pour tenir la cafeteria. Le conseil rappelle aussi à l’asbl qu’elle est tenue de respecter les règles en matière de marchés publics.

Réouverture du sentier reliant le quartier d’Houraing et le bas de la ville

• Attendu que le sentier qui démarre à hauteur du chemin de Chièvres et qui passe au-dessus de la Dendre permet de lier le quartier de Houraing et le bas de la ville ;

• Attendu que le chemin existait et était utilisé avant la construction des maisons riveraines ;

• Attendu que ce sentier est repris sur les cartes d’état-major et que des bornes militaires l’en attestent ;

• Attendu que ce sentier est fréquenté depuis plus de 30 ans par de nombreux habitants et marcheurs et est considéré comme “ voie innommée ;

• Attendu qu’une voie innommée lui confère le statut de voie publique (même si son assiette est privée) tant qu’un acte de désaffectation n’a pas été publié ;

• Attendu que lors du Conseil Communal du 27 février dernier, il a été acté que les travaux de sécurisation de la passerelle qui surplombe la Dendre étaient terminés ce qui permet l’usage sécurisé de tout le sentier ;

• Attendu que cette réouverture est entravée par un propriétaire qui a placé une porte sur la portion de sentier qui traverse sa propriété ;

• Attendu que cette entrave est abusive, notamment en vertu de l’article 27 du décret relatif à la voirie communale voté par le parlement wallon le 5 février dernier ;

• Attendu que les services de secours doivent pouvoir être en mesure d’accéder au sentier sans être arrêtés par un obstacle pour aller porter secours aux usagers qui auraient contournés l’obstacle placé par ce propriétaire ;

• Attendu que l’action de la commune, en tant qu’autorité, doit être tournée vers l’intérêt général et que la liberté de circulation des personnes relève de cet intérêt général ;

• Attendu qu’en n’intervenant pas auprès du riverain pour lui enjoindre de libérer l’accès du sentier, l’autorité communale ferait primer l’intérêt d’un particulier sur l’intérêt général et manquerait par conséquent à ses obligations ;

Le Conseil Communal demande au bourgmestre -en tant qu’officier de police administrative- de prendre une ordonnance signifiant la réouverture dans les 8 jours du chemin obstrué par ce riverain et, à défaut du retrait des entraves placées dans le délai imparti, demande que les ouvriers communaux procèdent à ce retrait aux frais du contrevenant.

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Conseil communal de ce 29 janvier 2014

Une question

Quand le conseil communal pourra-t-il visiter la nouvelle crèche?
Juste avant les élections de 2012, tout le conseil communal et même des habitants de la rue Magritte avaient été invités à l’inauguration de 3 logements en chantier rue Magritte qui n’ont été mis en location que un an plus tard.

A l’inverse, la nouvelle crèche communale fonctionne depuis 1 mois et les conseillers communaux n’ont pas été invités à la visiter. Le collège serait-il gêné de nous faire découvrir la luxueuse cuisine professionnelle inutile? Ou les 6 nouveaux smartphones dont on ne sait quoi faire?